Politique qualité de vie au travail : les intentions comptent plus que les actions !

Nombreuses sont les entreprises qui prônent des politique qualité de vie au travail fructueuses. Elles affichent haut et fort leurs espaces de travail qui ont de quoi faire rêver plus d’un salarié. Elles mettent en avant leurs salles de sports en accès gratuit et leurs politique de congés illimité.

Pourtant, le bien-être au travail d’un collaborateur ne peut se réduire à quelques actions qualité de vie de surface.

Dans sa dernière tribune « Google, ennemi du bien-être au travail« , Charles de Fréminville, CEO & co-fondateur de Bloom at Work souligne politique qualité de vie au travail nécessite des intentions sur le fond avant de se concentrer sur la forme.

Les innovations technologiques nous promettent de résoudre les grands problèmes du monde (la maladie, la pollution, la criminalité… ou même la faim dans le monde). Mais qu’en est-il de notre bien-être au travail ?

« Ok Google, rends-moi heureux ! » Vous y croyez ?

Découvrez l’intégralité du message de Charles de Fréminville dans sa tribune. Car selon lui, une politique QVT efficace marche sur deux jambes : des actions mais aussi une intention qui les précède.

A propos de Charles de Fréminville

Charles est diplômé de Centrale Paris, l’Université de Columbia et de Sciences Po Paris.

Il a d’abord travaillé 4 ans en conseil en stratégie chez McKinsey, où il a expérimenté en tant que collaborateur un outil d’enquêtes d’engagement courtes et fréquentes. Convaincu de la valeur du feedback continu en entreprise il a créé la startup Bloom at Work, une solution pour booster l’épanouissement et l’engagement des équipes au travail.

Il accompagne aujourd’hui RH et décideurs d’une cinquantaine d’entreprises sur les sujets de bien-être au travail.