3 conseils pour devenir un(e) champion(ne) du télétravail

Depuis que vous avez commencé à travailler de chez vous, les journées sont … sportives. C’est normal : faire du télétravail, c’est un peu comme se mettre au sport. Voici les secrets des champions du télétravail.

Installation et rituel matinal : on s’échauffe

Il s’agit d’un des conseils indispensable pour le télétravail. Comme un échauffement qui prépare à l’effort sportif, mettez en place une routine matinale qui vous prépare à une journée de travail productive :

  • Maintenez vos habitudes du réveil : levez-vous à heure fixe et habillez- vous normalement. Il est tentant de rester en pyjama toute la journée, mais en vous préparant “comme d’habitude”, vous activez vos capacités d’attention et de concentration.
  • Organisez un espace de travail propice à la concentration. Idéalement, il est 100% dédié à votre activité professionnelle. Si cela n’est pas possible, installez et désinstallez chaque jour votre “poste de travail éphémère” avec votre ordinateur, et vos affaires de travail, pour vous sentir comme au bureau dès qu’il est en place.
  • Sacralisez cet espace de travail auprès de vos enfants et conjoint, qui ne devront pas, dans la mesure du possible, vous
    solliciter durant les moments où vous y êtes installés.
Afin de rester concentré en télétravail, organisez un espace de travail propice à la concentration.

Organisation du temps et de l’activité : une-deux, une-deux !

  • Quand on s’entraîne pour une course, on se donne des objectifs de distance. De la même manière, fixez-vous des horaires de travail quotidien, et communiquez-les à vos collègues et managers. Dites “bonjour” et “bonne soirée” sur les conversations instantanées, pour indiquer à tous vos périodes de travail et de déconnexion de façon claire et sympathique.
  • Si vos enfants vous sollicitent beaucoup, faites du fractionné ! Réservez des créneaux réguliers dans vos journées pour être disponibles pour eux, et demandez-leur de respecter votre concentration le reste du temps. Si votre conjoint.e peut vous aider, essayez-vous au relai !
  • Soufflez : prenez des pauses régulières, et faites une vraie pause déjeuner. Cela vous permettra d’être d’autant plus concentré sur vos plages de boulot et de mieux télétravailler.
fixez-vous des horaires de travail quotidien afin de rester efficace et motiver pendant le télétravail

Communication : le télétravail est un sport d’équipe

  • Comme une équipe de foot, travaillez votre coordination. On ne connaît pas forcément les attentes et besoin de ses collègues. Résultat : chacun partage ce qui lui semble intéressant. Si c’est trop, ça déconcentre les destinataires. Trop peu : ça provoque de l’incertitude, voire de l’angoisse chez ceux qui attendent nos rendus. Pour y remédier : mettez-vous d’accord en équipe sur les besoins et habitudes de communication. Quels sujets devez-vous partager, et à quelle fréquence ? Il s’agit d’un des conseils majeur pour le télétravail.
  • Pour s’échanger la balle, on travaille les passes ! Pour échanger des informations, choisissez le bon canal : appels, SMS, messagerie instantanée, emails … à chacun son usage. Là encore, la concertation est de mise.
  • Travaillez l’esprit d’équipe. Montrez-vous ! N’hésitez pas à échanger en visio plutôt que de tout faire par téléphone ou messagerie, ça maintient les liens avec vos collègues qui seront contents de vous voir. Proposez aussi des rituels conviviaux, organisables à distance : des “petits dej d’équipe” en visio pour démarrer la journée avec un moment sympa, des “pauses cafés” avec vos collègues favoris…

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Les 4 détails qui transforment l’expérience collaborateur

La qualité de vie au travail est un élément nécessaire à la transformation de l’expérience collaborateur. Vous vous demandez comment améliorer le bien-être de vos équipes ? Découvrez nos quatre détails à implémenter dès maintenant pour faire toute la différence !

Prendre en compte la quête de sens

Qui peut encore nier le fait qu’un collaborateur a besoin de trouver du sens dans son travail ? Selon une étude “Sens au travail ou sens interdit” parue fin 2017 par le cabinet Deloitte et le réseau social Viadeo  87% des salariés sondés estiment que la quête de sens est importante au travail.

Cela est d’autant plus vrai pour les nouveaux talents qui entrent sur le marché du travail. Trouver du sens au travail est une priorité pour les jeunes collaborateurs. En tant que manager, ne passez pas à côté de cette information. Pensez qu’une bonne façon de pérenniser l’attachement de vos collaborateurs à l’entreprise et d’améliorer l’expérience collaborateur est de prendre en compte toute l’importance de la quête de sens et d’alignement. 

Mettez en avant les valeurs de l’entreprise régulièrement et impliquez les équipes dans la réflexion de certaines prises de décisions.
Vous pouvez par exemple décider de mettre en place, selon vos effectifs, un meeting hebdomadaire ou mensuel avec les dirigeants pour que ceux-ci puissent s’exprimer sur les positionnements stratégiques de l’entreprise sur le marché par rapport à ses valeurs fortes. 

Donner du sens au travail aux collaborateur est un nouvel enjeu important pour bien-être au travail et pour l'expérience collaborateur

Repenser les modes de travail

Un détail qui a un impact immédiat sur l’expérience collaborateur est la façon dont sont organisés les modes de travail. Flexibilité, liberté, autonomie sont autant de valeurs qui sont recherchées par la nouvelle génération. Vous pouvez entre autre décider de vous tourner vers : 

  • Le télétravail : arrivée à 8h30 dans l’open space, pause café à 8h47 au coin boisson puis déjeuner à 12h12 à la cafétéria. Ces horaires millimétrés comme sur du papier à musique peuvent très vite lasser vos collaborateurs. Vous avez envie de leur laisser plus de liberté mais vous ne pouvez pas entièrement revoir l’organisation des agendas et des locaux ? Laissez leur la possibilité de s’organiser comme ils le souhaitent en télétravail ! Les collaborateurs sont libres de travailler d’où ils le veulent tant que les tâches journalières sont faites. 
  • Les horaires aménagés : certains membres de vos équipes ont peut-être des obligations personnelles qui leurs tiennent à coeur. Aller s’occuper d’un parent âgé ou d’un enfant en bas-âge. S’impliquer dans des compétitions sportives. Des horaires aménagés sont une excellente façon de concilier vie professionnelle et personnelle et peuvent être l’occasion de voir l’implication du collaborateur grimper en flèche puisqu’il n’a plus à sans cesse devoir choisir entre l’entreprise et son projet personnel. 
  • Les postes partagés : plus que des horaires aménagés, le pari des postes partagés repose sur l’idée de faire opérer les tâches du même poste par deux personnes différentes ! Certains  de vos talents ont une activité annexe très chronophage et vous demande un temps partiel ? Vous n’avez pas envie de les laisser partir ? Pourquoi ne pas partager son poste avec une autre personne. Vous ferez ainsi d’une pierre deux coups sans pour autant perdre en productivité
Afin de répondre aux nouvelles attentes collaborateurs et donc d'améliorer l'expérience collaborateur, repensez vos modes de travail

Laisser la place aux nouvelles idées

Avez-vous une politique d’ouverture sur les nouvelles idées ? Plus le climat d’une entreprise est bienveillant, plus les collaborateurs se sentent généralement libre de partager des idées. De ces dernières peuvent naître des projets professionnels dans lesquels ils se sentiront particulièrement investi. Une bonne occasion d’améliorer l’expérience collaborateur tout en ayant des retombées positives pour l’entreprise. 

Pensez à cultiver une culture du share. Les services sont-ils souvent amenés à collaborer ensemble ? Ou restent-ils concentrés sur une seule tâche ? Vous est-il possible de confier certains projets en mobilités à des talents ? 

Comment les erreurs sont-elles perçues dans votre équipe ? Est-ce une occasion d’apprendre, de tenter et de grandir ? Ou une faute qui restera gravée dans les mémoires et dont on reparlera à chaque réunion ? 

Une fois que vous saurez comment réagir face aux nouvelles idées, offrez-leur également l’espace de se développer. De plus en plus d’entreprises ouvrent des cellules d’intrepreneuriat. Ces dernières permettent à des groupes de collaborateurs de pouvoir faire émerger un projet entrepreneunarial en autonomie pour répondre à un besoin de l’entreprise. Vous serez probablement surpris de remarquer l’énergie que peuvent avoir certaines de vos équipes !

Afin d'améliorer l'expérience collaborateur et l'épanouissement de vos collaborateurs, pensez à cultiver une culture du share

Mettre en place une culture du feedback

Pour un collaborateur, être livré à lui-même dans un environnement qu’il connaît peu est très déroutant. Pour améliorer l’expérience collaborateur, n’hésitez jamais à donner des feedbacks. Ces derniers vous seront utiles sur deux axes : 

Prévenir les difficultés. Grâce aux feedbacks, vous serez capables d’entrevoir une difficulté avant qu’elle ne s’envenime et ne devienne une situation problématique où sont cristallisées les tensions. On ne perd pas l’adage, mieux vaut prévenir que guérir !

Orienter les efforts. Un bon feedback est également une occasion d’orienter les efforts des collaborateurs. Ces derniers seront en mesure de comprendre comment améliorer leur travail et deviendront à la longue plus performants. 

Un feedback donné dans un cadre de bienveillance et une volonté d’amélioration sera toujours le bienvenu. Alors n’attendez pas seulement l’entretien annuel et n’hésitez pas à en faire régulièrement, pour relever le positif et les axes d’améliorations. Ils peuvent être fait à chaud, de façon informelle devant la machine à café par exemple ou de façon plus ritualisée avec un outil de sondage hebdomadaire.

Les outils de sondage sont une excellente façon de donner régulièrement la parole aux collaborateurs et d’écouter leurs besoins !

 


Découvrez également sur notre site comment développer l’engagement des collaborateurs ?

Développer l’efficacité collective et l’esprit d’équipe en entreprise

L’esprit d’équipe et le collectif sont les moteurs des plus belles croissances et la force des meilleures entreprises. Les start-ups les plus en vogue ces dernières années (LiveMentor, Yuka ou encore SendinBlue) mettent toujours en avant l’importance de l’esprit d’équipe en entreprise.

Si le rôle capital de l’équipe fondatrice (ou du fondateur) et des dirigeants est extraordinairement fort surtout au lancement d’une entreprise, l’esprit de corps de l’ensemble des collaborateurs est le pilier de sa croissance.

Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin : vous connaissez sans doute l’adage. En entreprise et dans le monde professionnel en général, c’est d’autant plus avéré.

Mais il y a des pièges à éviter, des objectifs à fixer, un esprit d’appartenance à développer et tout un process à tracker. En route !

L'esprit d'équipe n'est pas inné, mais il peut être développé à l'aide de différentes alternatives que nous vous présenterons dans cet article.

Surmonter le tabou de la solitude et créer du lien

L’open-space, lieu idéal pour la collaboration… vraiment ?

Pour créer du lien en entreprise, unir et lutter contre la solitude et l’isolement, on a rivalisé d’inventivité.

Longtemps, nous avons pensé que les open-spaces étaient la solution pour rapprocher les collaborateurs et souder les équipes. Sauf que dans la pratique, ce n’est pas forcément le cas ! Combien d’entre vous doivent travailler avec un casque à réduction de bruit pour pouvoir se concentrer (empêchant ainsi quiconque de vous adresser la parole) ?

Les open-spaces ne sont pas forcément des lieux propices à l’esprit d’équipe en entreprise ni à la collaboration.

Ils le peuvent s’ils sont bien gérés et organisés de manière à laisser place à la fois au travail pur et dur, mais aussi à la collaboration. Pas toujours évident, surtout dans les espaces dont la surface est limitée.

Créer du lien pour améliorer l’esprit d’équipe en entreprise

Le rôle de l’entreprise (au travers ses dirigeants et ses managers) est notamment d’utiliser des “prétextes” pour rassembler et fédérer les collaborateurs.

De quoi s’agit-il ? Simplement d’événements plus ou moins professionnels (du séminaire à l’afterwork), de concours créatifs et attractifs où il faut travailler en équipe pour gagner ou encore de projets communs où les enjeux sont importants, incitant à travailler main dans la main.

Créer du lien est une mission qui demande une vraie réflexion suivie d’actions concrètes : ce n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, et installer un baby-foot n’est pas toujours suffisant.

Afin de créer du lien UrbanGaming, agence de gamification collective, propose par exemple des jeux à faire ensemble de 2 à 3 heures, principalement : des Team Building innovants, qu’il soit à distance, en visio, en réunion sur Paris ou ailleurs avec tablettes, casques de VR, etc, ou des Serious Game et notamment pour l’intégration des nouveaux arrivants en ligne, virtuellement ou via un escape game.

Inciter à la connexion

L’esprit d’équipe en entreprise et l’efficacité collective se basent sur la connexion entre les individus. Cette connexion est avant tout humaine… mais elle est aussi digitale !

Les outils de communication interne comme Slack, Zoom et Trello sont de bon alliés pour atteindre cet objectif.  

Un agencement spécifique des bureaux, des habitudes et rituels qui encouragent les échanges… tout cela encourage les collaborateurs à se rapprocher (et cela crée des synergies).

les espaces de travail, les rituels d'équipes, ... autant d'élément qui encourages les collaborateurs à se rapprocher et à développer avec le temps l'esprit d'équipe en entreprise

Booster l’esprit d’équipe en entreprise avec des objectifs communs et ambitieux

Les épreuves et les réussites, ça rapproche

L’efficacité collective a aussi besoin de carburant pour fonctionner. Et quel meilleur fuel que la réussite ? Célébrez les petites victoires, ensemble.

Même les épreuves, les moments difficiles et les crises peuvent être de bonnes occasions de développer la cohésion des équipes : dans l’adversité, les liens humains se renforcent.

Alors profitez de chaque instant, aussi difficile ou joyeux soit-il, pour booster l’esprit d’équipe en entreprise ! Pour cela, rien de tel que de fixer des objectifs ambitieux qui demandent impérativement une forte efficacité collective et un esprit d’équipe au taquet pour être atteints.

L’importance du leader (idéalement le manager)

Le leader est un personnage clé qui a la mission d’entretenir l’esprit d’équipe au sein d’une team.

Plus qu’entretenir l’esprit d’équipe en entreprise, les « leaders » doivent inspirer la vision à court, moyen et long-terme pour l’équipe : leurs objectifs, leurs missions, ce que ça leur apportera…

C’est de lui que se propage l’esprit d’équipe. Sans une volonté et sa part de fédérer autour d’une vision commune et ambitieuse… difficile de générer de l’émulation.

Si le CEO est un leader pour qui le collectif est une valeur forte, c’est une vraie panacée ! Comme le dit Alexandre Dana, CEO de LiveMentor : “Tout faire soi-même, c’est oublier qu’il y aura toujours quelqu’un de dix fois plus compétent (ou disponible) que soi”.

Bien définir les rôles, communiquer efficacement et cultiver une ambiance saine

Mais qui dit esprit d’équipe en entreprise dit organisation optimale. Difficile sinon de travailler ensemble adéquatement et donc, de cultiver une bonne efficacité collective.

Alors mettez l’accent sur la définition des rôles : qui fait quoi, dans quel périmètre et avec qui. Puis, sur la communication : personne ne doit être mis à l’écart, misez sur une horizontalité de l’information (dans la mesure de la confidentialité). Enfin, sur l’ambiance : c’est ce que recherchent nombre de talents, une ambiance fun, conviviale et bienveillante !

Une bonne communication et une bonne ambiance au sein de vos équipes sont les bases du développement de l'esprit d'équipe en entreprise

Le sacro-saint esprit d’appartenance, encore et toujours lui

Cultiver le sentiment d’appartenance à l’entreprise… 

Sans forcément entrer dans la sociologie, la cohésion d’un groupe est cruciale à l’épanouissement, à la progression et à la réussite de chacun de ses membres.

En entreprise, les collaborateurs forment un groupe social. S’ils ne se sentent pas unis sous la même bannière, moteurs de la même machine et maillons de la même chaîne, quid de l’efficacité collective ?

La réussite d’une entreprise dépend de la qualité de son offre, de son marketing, de ses actions… mais qui en est à l’origine, si ce ne sont des femmes et des hommes ? 

Arborant fièrement le même blason, des collaborateurs qui se sentent appartenir pleinement et volontairement à leur entreprise sont plus productifs. Plus forts. Plus heureux. 

Et surtout, ils interagissent mieux ensemble, puisqu’ils partagent ce sentiment d’appartenance.

…pour favoriser l’esprit d’équipe en entreprise grâce à un esprit de corps

Eh oui ! Une équipe qui ne fait qu’un est la clé pour avancer vite et bien. Le brainstorming en est la meilleure illustration : ce n’est pas que la somme des idées individuelles, c’est l’émergence de nouvelles idées qui naissent de la pensée collective.

Alors rassemblez vos collaborateurs. Donnez-leur envie de ne faire qu’un avec l’entreprise, la marque et leur équipe.

Votre équipe doit fonctionner comme… une équipe, tout est dans le nom. Une entreprise n’est pas la somme de ses collaborateurs, de ses talents ou de ses compétences. L’émulation, l’efficacité collective et l’esprit d’équipe en entreprise ont une valeur inestimable !

D’ailleurs, pour mieux comprendre le ressenti de vos collaborateurs sur l’esprit d’équipe ambiant, pourquoi ne pas leur demander directement et facilement ?


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Comment lutter contre l’absentéisme au travail ?

Vincent est manager de son équipe. Depuis quelques temps, il se rend compte qu’un des ses collaborateurs est de moins en moins présent. Il arrive en retard, part systématiquement en avance, manque certaines réunions. Vincent est soucieux du risque d’absentéisme qui concerne près de 38% des salariés d’entreprise de plus de 1000 salariés. Son histoire n’est pas anodine. Retrouvez ses conseils et ses méthodes concrètes pour savoir comment lutter contre l’absentéisme au travail !

Rétablir un climat de confiance

Lorsqu’il l’avait recruté à ses débuts dans l’entreprise, la nouvelle recrue de Vincent était dynamique, proactive et vraiment motivée. Mais au fil des mois et des années, cette énergie est retombée comme un soufflet. 

Généralement, la motivation des individus varie au cours de la vie dans l’entreprise. Comme dans toute relation, si la passion des débuts n’est pas entretenue, elle s’essouffle. Certains vont jusqu’à présenter des stratagèmes pour soutenir leurs absences. Ils vont, par exemple, faire rédiger à leurs médecins traitants des arrêts de travail abusif par exemple. 

  • La pire façon de réagir pour une entreprise serait alors d’instaurer des systèmes punitifs ou méritocratiques comme demander des contre-visite (faire faire une visite médicale par un autre médecin traitant) ou instaurer des primes à la présence (donner une prime aux collaborateurs présents). 
  • La meilleure façon de réagir est encore de se souvenir à quel point il est important de mettre en place du management bienveillant. Faire parler les équipes et les laisser s’exprimer sur des sujets difficiles est une porte ouverte à la détection de points de blocage. Il faut aussi penser à accompagner les périodes de vulnérabilités comme un rachat ou d’autres transitions pouvant impliquer la baisse de motivation.

En y repensant, Vincent se rend compte qu’il a peut-être manqué d’attention à des moments où ses équipes vivaient des moments difficiles comme lors dernier déménagement de l’entreprise qui a été une grande source de stress. Le salarié donne sa confiance en début de contrat mais elle doit pouvoir se maintenir. 

Comment lutter contre l'absentéisme au travail ?
Afin de réduire l'absentéisme au travail en maintenant la relation de confiance avec les salariés, les managers doivent être constamment à leur écoute et de manière plus intensive durant les périodes difficiles. Certains outils de sondage régulier comme Bloom at Work ont été développer pour facilité cette démarche, vous permettant de mesurer régulièrement la température de vos équipes

Réévaluer régulièrement les missions des collaborateurs

A la pause déjeuner, Vincent se demande toujours pourquoi son collaborateur est de moins en moins investi tout en fixant son plat d’endives. Sandrine, sa collègue en RH, lui demande s’il va bien : “ Tu n’as pas l’air dans ton assiette.”. “Non, c’est vrai, je me demande bien pourquoi arrive l’ennui dans la vie.”. “Tu en as des questions existentielles Vincent ! Tu nous ferais pas un petit bore-out là ?”

Le bore-out est un élément de la qualité de vie au travail qui a vu le jour récemment. A l’inverse du burn-out qui est utilisé quand un salarié brûle littéralement toute son énergie dans son entreprise au point d’en être épuisé, le bore-out survient quand…il s’ennuie ! Ne sous-estimez jamais l’impact de l’ennui au travail. Ce dernier peut conduire à un réel retrait du salarié.

Pour prévenir le bore-out, certains éléments peuvent être mis en place facilement : 

  • Faire des formations de montée en compétence. Garder un plan de formation à jour permet au collaborateur de toujours se projeter dans le futur et de ne jamais arrêter d’apprendre. 
  • Faire évoluer les missions ou le poste du collaborateur. Pourquoi ne pas s’entretenir avec un collaborateur qui semble s’ennuyer pour lui demander vers quoi il voudrait se tourner ? C’est probablement l’occasion d’ajouter de la force vive à un domaine de l’entreprise !
  • Avoir un système de sondage régulier pour prendre la température des équipes. Avec un logiciel comme Bloom At Work, il est possible de sonder les équipes de manière ludique et intuitive pour repérer les points de blocages et les éventuelles tensions avant qu’elles ne deviennent trop importantes. 
Comment lutter contre l'absentéisme au travail ?
Le bore-out est un élément de la qualité de vie au travail qui a vu le jour récemment. Afin de prévenir le bore-out il est nécessaire d'être à l'écoute des attentes professionnelles des collaborateurs et d'être capable d'y répondre en proposant des formations, en faisant évoluer leurs missions pour éviter plus tard de lutter contre l'absentéisme au travail.

Proposer un environnement de travail flexible

Sur le chemin du retour du travail, Vincent continue toujours de réfléchir à cette baisse de motivation de son collaborateur. En allant chercher ses enfants à l’école, il se rend compte qu’il ne sait même pas si son collaborateur a une vie de famille. 

L’entreprise peut très bien mettre en place des initiatives qui respectent le rythme de vie. Ces mesures apparaissent comme indispensables pour lutter contre l’absentéisme au travail. Certains collaborateurs peuvent avoir besoin d’aménager leurs horaires de façon à aller chercher ou déposer des enfants à l’école, pour s’accorder lors d’une garde partagée ou afin d’avoir le temps de s’occuper d’un parent devenu âgé. Tous ces éléments peuvent avoir un impact considérable sur la motivation. Il devient alors de plus en plus difficile de savoir comment lutter contre l’absentéisme au travail. 

Pour stimuler le besoin d’autonomie, l’entreprise peut proposer un environnement de travail plus flexible à ses collaborateurs. Vous pouvez, par exemple, vous entendre sur quelques jours de télétravail par semaine ou proposer de réaménager l’espace en coworking. 

Comment lutter contre l'absentéisme au travail ?
La flexibilité de l'environnement de travail est un élément important dans une démarche d'amélioration de la QVT et dans l'optique de réduire l'absentéisme au travail.

Prendre soin de la santé de ses collaborateurs pour lutter contre l’absentéisme au travail

De retour au bureau, Vincent lit un article selon lequel bien qu’on travaille moins de temps, on le fait plus intensément. Il pense notamment au présentéisme imposé dans certaines entreprises, ce qui induit une grande fatigue mentale. Il se demande quels éléments pourraient améliorer la QVT mais également comment combattre l’absentéisme au travail…

L’entreprise est un lieu de vie, et là où la vie passe, elle s’entretient.  Certaines entreprises mettent en place des campagnes de vaccinations hivernales. À titre informatif, la grippe coûte chaque année à la collectivité française environ 800 millions d’euros, dont la moitié pour financer les arrêts de travail.

On peut ainsi proposer des rythmes qui laissent une certaine liberté aux collaborateurs, comme une longue pause méridienne pour avoir éventuellement le temps de sortir prendre l’air. On peut aussi encourager certaines initiatives personnelles. Laura, qui fait du jogging tous les matins pourrait très bien avoir envie de courir avec ses collègues à l’occasion.

Tous les moyens sont bons pour créer du lien et rester à l’écoute les uns des autres tant qu’ils sont portés par une dynamique de groupe.

A vous de jouer : Mettez en place des actions pour lutter contre l’absentéisme au travail dans votre entreprise !

Le Flexi-travail : la nouvelle forme d’organisation du travail

Afin de gagner en productivité et équilibre, les salariés cherchent de plus en plus de flexibilité dans leurs conditions de travail.  C’est pour répondre à ces nouvelles attentes collaborateurs que cette forme d’organisation du travail, appelée “flexi-travail”, commence à se répandre. Mais en quoi consiste-t-il ? Quelles sont ses applications concrètes ?

A. Flexibilité du lieu de travail : aménagements des bureaux et flex-office

Avez-vous déjà travaillé dans un (bel) espace de coworking ?

  1. Vous prenez un café dans l’espace détente
  2. Puis vous travaillez en autonomie dans l’espace dédié au silenceVous prenez un café dans l’espace détente
  3. Interrompu(e) par un call, vous allez décrocher dans une cabine insonorisée
  4. Enfin, vous retrouvez votre collègue dans l’espace de travail “bruyant” dédié à la collaboration et aux discussionsVous prenez un café dans l’espace détente
  5. Puis vous travaillez en autonomie dans l’espace dédié au silenceVous prenez un café dans l’espace détente
  6. Interrompu(e) par un call, vous allez décrocher dans une cabine insonorisée

Ces aménagements des espaces de travail reflètent tout à fait les nouvelles attentes des salariés :

  • Volonté d’alterner entre temps de travail en équipe et temps de travail isolé.
  • Volonté de travailler dans l’espace qui favorise leur productivité et leur bien-être

… Des attentes auxquelles les bureaux classiques et les open spaces peinent à répondre ! 

En effet, seul 1 employé sur 5 estime que son lieu de travail est adapté à ses besoins. (1) Et même si les bureaux individuels performent davantage que les open spaces dans le coeur des collaborateurs (oui, même dans celui des jeunes), ils ne peuvent à eux seuls satisfaire la volonté croissante de flexibilité.

Pour remédier à cela, les entreprises adoptent le flex-office.

Mais avant de vous lancer, ne prenez pas à la légère les réticences des collaborateurs qui existent sur certains aspects du flex office. Aversion à la perte d’un “espace à soi”, angoisse liée à la recherche d’une “bonne” place chaque matin… N’oubliez pas d’interroger vos collaborateurs avant de mettre en place une forme d’organisation du travail aussi radicale ! 

Notre avis ? En l’état, le flex-office ne nous convainc pas. Que l’on choisisse sa place dans l’open space ou non, cela restera toujours un open space… avec son lot de contraintes.

Nous sommes plutôt partisans d’un flex-office amélioré :

  • Les salariés sont mobiles au sein des bureaux (merci, ordinateur portable).
  • L’entreprise propose un choix divers d’espaces de travail.

…Comme dans les espaces de coworking ! La liberté n’est pas restreinte au choix d’une chaise dans l’open space, mais au choix d’un espace de travail correspondant aux tâches en cours.

les bureaux individuels  ne peuvent plus satisfaire la volonté croissante de flexibilité du lieu de travail des collaborateurs, c'est pourquoi certaines entreprises adoptent le flex-office.

En bonus : vous n’êtes pas obligés de supprimer les postes de travail individuels si cela intimide vos équipes, tant qu’ils ont la liberté de se déplacer dans d’autres espaces quand ils en ont besoin. 

Bien sûr, cela demande des réaménagements conséquents, comme la création d’annexes aux espaces de travail actuels. Aménagez et équipez les différentes zones selon les besoins : zone silencieuse, zone de collaboration, zone de création et d’innovation… Soit un espace pour chaque rythme de travail.
Cela demande une forme d’organisation du travail intelligente et la transition d’une organisation spatiale “par équipe” à une organisation “par tâche”. Avant de vous lancer dans les chantiers, sondez vos équipes sur leurs besoins.

B. Flexibilité du temps de travail : management au résultat, semaine de 4 jours, vacances illimitées…

Concernant la flexibilité des horaires, le télétravail et les aménagements pour la vie privée répondent plutôt bien aux attentes des employés. Et en général, ces derniers n’ont pas d’attentes extravagantes à ce sujet.

Toutefois, quelques initiatives audacieuses visent à offrir encore plus de liberté aux collaborateurs.

1. Le management au résultat et à la confiance

“Peu importe comment le résultat est obtenu, tant qu’il est obtenu.”

Cela résume bien l’état d’esprit des entreprises libérées et des remote-based companies. Peu importe que l’employé travaille quatre heures par jour ou quinze. Dès l’aurore ou toute la nuit. Qu’il bosse le dimanche et qu’il prenne son mardi.

Dans la pratique, vous le devinez : ce n’est pas aussi simple. 

Le lieu de travail et la nature des tâches contraignent nécessairement les horaires. À moins que vos bureaux ne soient ouverts 24/24 et que vos responsables clientèle n’aient pas besoin de prendre les appels entre 9h et 19h… Même libres, les salariés qui travaillent au bureau s’alignent naturellement sur les horaires classiques. Ne serait-ce que pour bénéficier de la compagnie de leurs collègues !

Même libres de choisir leur lieu et  horaires de travail, les salariés s’alignent naturellement sur les horaires classiques.

2. La semaine de 4 jours

Travailler moins longtemps, se reposer davantage, être plus productif. C’est le pari des entreprises qui expérimentent la semaine de 4 jours et autres aménagements similaires.

Certaines, comme Basecamp et Love Radius, limitent cet aménagement à quelques mois de l’année. D’autres le pratiquent non-stop, comme Yprema (et ce depuis 1997 !). De son côté, Perpetual Guardian propose même une semaine de 4 jours… payée comme une semaine de 5. (8)

Les contraintes de cette forme d’organisation du travail sont une vraie barrière à l’entrée, mais ces expérimentations montrent des résultats et une productivité à la hausse. Les employés ne produisent pas moins ! Simplement, en s’organisant mieux, les cinq jours de travail tiennent en quatre.

Pour répondre à la demande de flexibilité des horaires de travails, certaines entreprises ont décidé de mettre en place la semaine de 4 jours.

3. Les vacances illimitées

Cela sonne comme un doux rêve pour l’employé… et comme un véritable cauchemar pour l’employeur. 

Dans les faits, cette initiative responsabilise les collaborateurs tout en leur offrant davantage de liberté. La pratique reste bien entendue encadrée :

  • Il est possible de prendre des congés payés tant que les objectifs sont atteints.
  • Il ne faut pas entraver le bon fonctionnement de l’entreprise. Prévenir à l’avance, organiser un roulement entre les employés… Pas question qu’un service entier se retrouve au chômage technique parce que l’équipe est partie ensemble au ski. 

Les avis divergent, mais les abus sont rares dans les sociétés qui ont franchi le pas. Chez Popchef, par exemple, la moyenne est de 6 semaines de congés payés annuels. (7)

Dans un climat de travail fondé sur la confiance et la transparence, une auto-régulation s’effectue naturellement. Il y a, par exemple, peu de chance que Bastien s’octroie 30 jours de vacances cet été s’il sait que ses collègues en prennent en moyenne 14 ! 

De plus, un employé bien dans sa boite est un employé qui ne veut pas nuire à celle-ci.
Bien sûr, les risques d’abus existent et les tensions entre collègues aussi. L’effet de groupe influence les comportements, dans un sens comme dans l’autre :

  • Tendance à la baisse : l’employé prend moins de vacances que souhaité par peur d’être mal perçu.
  • Tendance à la hausse : tout le monde prend trop de congés, mettant l’entreprise en péril.

Les 3 nouveaux modes de travail auxquels les entreprises doivent s’adapter

L’année dernière, votre stagiaire Bastien – ce précurseur – refusait votre offre d’embauche en annonçant qu’il voulait “travailler en remote” et suivre un de ces nouveaux modes de travail. Pauvre enfant, pensez-vous. Il va vite se lasser de travailler seul chez lui !

Et pourtant, fin d’année 2019, début 2020… Grèves puis Covid-19 obligent, la majorité des collaborateurs sont contraints de faire du télétravail.

Certains détestent l’expérience (quel soulagement de retrouver ses collègues après plusieurs jours d’isolement !). D’autres se découvrent de nouvelles ressources, notamment une productivité décuplée dans un espace de travail silencieux et des horaires respectant leur rythme biologique. À tel point qu’ils souhaitent reconduire l’expérience plus souvent… 

Bastien et ses buzzwords (“future of work”, “remote”…) avait-il une longueur d’avance ? Toutes les entreprises devront-elles, un jour ou l’autre, s’adapter aux nouveaux modes de travail ?

Difficile de rester insensible à leurs promesses : 

  • Passer du paradigme “rester au bureau plus longtemps pour accomplir davantage” à “travailler plus efficacement pour accomplir davantage… et finir sa journée plus tôt”
  • Bénéficier d’une forme de liberté et d’autonomie, tant sur le plan spatial que temporel
  • Des employeurs qui accordent confiance et responsabilités aux employés

Voici les trois modes de travail qui vont bousculer vos habitudes, ainsi que leurs conséquences pour l’entreprise.

1# Le télétravail

Le télétravail est probablement le mode de travail le moins novateur, étant déjà bien établi, même si sa pratique reste occasionnelle et circonstancielle.

Probablement l’innovation organisationnelle la moins novatrice. Le télétravail est déjà bien établi, même si sa pratique reste occasionnelle et circonstancielle. 

Nous observons trois types de télétravail :

  • Le télétravail ponctuel. Celui que l’on tolère dans des circonstances exceptionnelles (grèves, routes enneigées…). Un employé sur deux a déjà bénéficié de cette forme de télétravail. (1)
  • Le télétravail fréquent. Pratiqué par 3 employés sur 10, il consiste en une ou plusieurs journées dédiées au télétravail – même quand les trains circulent correctement. (1) De plus en plus de salariés le réclament : près de 9 personnes sur 10 désirent en bénéficier une journée et demi par semaine ! (2)
  • Le remote et le nomadisme. Pour les extrémistes du télétravail, ceux qui ne se satisfont pas d’une journée en home-office et désirent travailler en mobilité.

Pourquoi les salariés ressentent-ils un besoin croissant de travailler de chez eux ?

La pratique du télétravail fréquent renforce le bien-être au travail sur plusieurs aspects :

  • Un meilleur équilibre vie privée / vie professionnelle. Moins de temps perdu dans les transports, davantage de flexibilité pour aller récupérer les enfants à l’école ou pour effectuer un déplacement, aussi bien personnel que professionnel.
  • Un environnement de travail propice à l’efficacité. Il est parfois salvateur de s’isoler de l’open-space pour terminer un dossier urgent ! 
  • Le respect de valeurs, notamment le désir d‘un quotidien plus écologique. Saviez-vous que les économies en CO2 d’un télétravailleur moyen reviennent à planter 144 arbres par an ? Alors laissons la voiture au garage quelques jours par semaine ! (3)

Cependant, pour se faire dans de bonnes conditions, la pratique du télétravail doit être encadrée.

2# Le freelancing

Le statut de freelance est un mode de travail qui s’affirme en parallèle du salariat.

Si Bastien le stagiaire ne trouve pas de CDI en remote, il se tournera probablement vers le freelancing.

Le statut d’indépendant est un mode de travail qui s’affirme en parallèle du salariat. De plus en plus de talents s’affranchissent des contrats de travail classiques et se positionnent non plus comme des employés, mais comme des prestataires externes.

Côté entreprise, il s’agit d’une tendance à prendre très au sérieux : le nombre d’indépendants croît d’année en année. Aux Etats-Unis, il y a même davantage de freelances que de salariés en CDI ! (5)

Qu’est-ce qui change pour vous ?
D’abord, une mauvaise nouvelle. 

La carotte du CDI et de la sécurité de l’emploi ne suffisent plus à dénicher, attirer et fidéliser les talents. 

L’attrait du freelancing est tel que, si les entreprises ne parviennent pas à satisfaire les nouvelles attentes de leurs collaborateurs, elles risquent d’assister à l’exode de leurs talents. Ils sont de plus en plus nombreux à renoncer au salariat pour les promesses de liberté du mode de vie freelance ! Les jeunes talents ne sont pas en reste, certains ne passant jamais par la case CDI.

La bonne nouvelle ? 

Votre entreprise bénéficie de ressources humaines supplémentaires et d’une flexibilité accrue. Vous avez besoin de renforcer une équipe en cette période de rush ? Vous voulez externaliser une tâche chronophage au lieu de mobiliser un employé une semaine entière ? Les freelances sont là pour vous.

Pour tirer pleinement profit du freelancing, n’oubliez pas d’adapter vos efforts de recrutement. Nouer des relations sur le long terme avec vos meilleurs freelances nécessite un minimum d’organisation – de la même façon que vos commerciaux entretiennent la flamme avec vos partenaires. D’où la naissance d’une nouvelle fonction : le “Chief Freelance Officer”, chargé d’identifier les talents indépendants, de piloter leurs missions et de les “fidéliser” en dehors des contrats de travail de type CDD ou CDI. (6)

3# Le flexi-travail

Le flexi-travail est un mode d’organisation qui consiste à aménager les conditions de travail afin de favoriser la flexibilité.

Et s’il existait un moyen de retenir Bastien dans votre équipe, tout en lui permettant de choisir les lieux et les horaires de travail qui lui conviennent le mieux ?

La solution se nomme flexi-travail : le mode d’organisation qui consiste à aménager les conditions de travail afin de favoriser la flexibilité. 

Petite histoire du flex-office :
À l’origine, le flex-office consiste à supprimer la notion de poste de travail dédié. Le salarié pose son ordinateur où bon lui semble. L’objectif ? Aplanir la hiérarchie en supprimant les signes ostentatoires de rang, comme la taille des bureaux. Peut-être aussi que les managers en avaient marre d’être enfermés seuls dans leur coin. 

Voici où en sont les entreprises aujourd’hui : (2)

✅ Libre gestion des horaires de travail : 80% de satisfaction des employés. Un bon score !

  1. L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle progresse 
  2. L’adoption du télétravail y contribue largement

❌ Libre gestion des espaces de travail : 40% de satisfaction. Encore des progrès à faire…

  1. Peu d’employés ont la liberté de choisir leur bureau (et encore moins d’en changer)
  2. La pratique du télétravail est la plupart du temps restreinte au home-office
  3. Dans les locaux de l’entreprise, le choix est (très) limité

Open space ou bureau individuel, on demande rarement l’avis des équipes… et on n’adapte jamais l’espace de travail à la tâche à réaliser !

Ajoutez donc une bonne dose de flexibilité pour réussir votre recette bien-être et performance !

Conclusion : ce qui change pour votre entreprise

S’il y a une leçon à retenir de l’émergence des nouveaux modes de travail, c’est bien celle-ci : le bien-être n’a jamais été aussi important !

L’entreprise a toute les clés en main pour répondre au désir de flexibilité et retenir les talents – outre la mise en place du flexi-travail.

Clé 1 : Capitaliser sur ce qui fait la force du salariat. 

Contribuer à un projet plus grand que soi, faire partie d’une équipe, partager une vision commune, bénéficier des feedbacks et du mentoring de ses managers… Autant d’interactions nécessaires à l’épanouissement professionnel et difficiles d’accès avec le télétravail, le nomadisme ou le freelancing.

Clé 2 : Répondre aux problèmes inhérents aux nouveaux modes de travail. 

Au cours de sa carrière, un entrepreneur sur deux développera un trouble psychique comme le burn-out ou la dépression. (9) Manque de reconnaissance, de sens ou d’interactions sociales, de nouvelles formes de mal-être émergent avec l’avènement du freelancing et du travail en remote… Mal-être auquel le salariat classique sait faire face.

Et si vous entriez dans le future of work dès aujourd’hui ?

  1. Engagez la conversation avec vos collaborateurs. Quels sont leurs attentes vis-à-vis des nouveaux modes de travail ?
  2. Transmettez cet article à vos managers. Ils sont les acteurs clés de la transition vers de nouveaux modes de travail !

Le télétravail – Comment bien le mettre en place dans votre entreprise ?

En 2018, le nombre de télétravailleurs (occasionnels) parmi les salariés était de 29% et ce mode de travail ne fait que se développer avec les années. Mais comment encadrer la pratique du télétravail qui est de plus en plus demandée pour qu’elle se fasse dans de bonnes conditions ?

Voici 5 conseils clés pour une mise en place du travail remote réussie dans votre entreprise  : 

1/ Établir des règles


Collaborateurs concernés, choix des jours de télétravail, plafond hebdomadaire… Songez aux limites à poser pour garantir  le bon déroulement des opérations quotidiennes. 

Pour créer le règlement, répondez aux questions fréquentes. Par exemple :

  • Tout le monde peut-il effectuer son travail à distance ? Certains métiers ne s’y prêtent pas toujours, comme le service client. 
  • Vos bureaux peuvent-ils se retrouver vides en semaine ? Assurez-vous que tous les collaborateurs ne s’absentent pas le même jour.
  • Est-il possible de réaliser les réunions hebdomadaires à distance ? Autorisez ou interdisez le travail remote le jour du point d’équipe.
Pour que les opérations quotidiennes ne soient pas négativement impactées  par le passage au télétravail, songez à mettre en place des règles avant de vous lancer dans ce nouveau mode de travail.


2/ Organiser le travail à distance


Pour s’adapter à cette nouvelle organisation du travail, le télétravailleur a besoin d’un bureau virtuel équipé. Un ordinateur portable, du matériel de visioconférence, un smartphone avec forfait 4G pour la mobilité… N’oubliez pas l’accès à distance aux postes de travail – à moins que tout ne soit déjà accessible depuis le cloud !

Par ailleurs, de nombreux outils virtuels facilitent la collaboration à distance. Regardez par exemple du côté de Zoom pour la visio-conférence, de Slack pour le chat interne, de la suite Google pour les fichiers de travail collaboratifs ou de Trello pour la planification de tâches.

Côté organisation, comment allez-vous planifier le travail et répartir les tâches au sein d’une équipe physiquement éclatée ? Comment les employés vont-ils partager leur avancée ou réaliser leur reporting ? Il vaut mieux répondre à ces questions sur l’organisation du travail avant de renvoyer chacun chez soi. 

Afin que le télétravail se déroule dans les meilleures conditions possibles, les collaborateurs ont besoin d'être équipés. Ils doivent avoir accès au matériel qui leur est nécessaire pour accomplir leurs tâches ainsi qu'à des outils de communications, qui peuvent faciliter la collaboration à distance.

Notre astuce : le travail remote est l’occasion d’utiliser la vidéo pour communiquer ou présenter son travail à ses collègues. Essayez !


3/ Adapter le style de management et la culture d’entreprise


Le rôle des managers est essentiel à la réussite de la transition vers le télétravail.

Autoriser le télétravail – ou quelque nouveau mode de travail que ce soit – requiert une grande confiance entre employeurs et employés. Commencer à “fliquer” davantage les collaborateurs lorsqu’ils sont en home-office serait contre-productif !

Attention également à accorder le droit à la déconnexion. Le télétravail ne doit pas nuire à la vie privée, au contraire ! Pourquoi ne pas interdire l’envoi d’emails au-delà d’une certaine heure, par exemple ?

Le style de management et la culture d'entreprise doivent s'adapter au télétravail.


4/ Maintenir le lien humain


Songez à un accompagnement adapté pour maintenir la coopération et l’esprit d’équipe. Le travail remote ne signe pas l’arrêt des rituels en entreprise. 

La réflexion sur le maintien du lien humain à distance est d’autant plus importante lorsque certains employés (ou équipes) sont nomades ou travaillent 100% en remote.

La réflexion sur le maintien du lien humain à distance dans ce nouveau mode de travail est d’autant plus importante lorsque certains employés (ou équipes) sont nomades ou travaillent 100% en remote.


5/ Laisser le choix aux employés


L’écoute des collaborateurs et de leurs souhaits est essentiel. Le télétravail n’est pas fait pour tout le monde ! Certaines personnes n’apprécient pas l’isolement, d’autres n’ont pas la discipline de travailler en home-office. 

N’imposez pas le télétravail à ceux qui le perçoivent comme un obstacle à leur bien-être ! Demandez-leur régulièrement leur avis et impliquez-les dans la mise en place de ce nouveau mode de travail.

Cas particulier : le nomadisme et les remote-based companies

30% des employés se disent régulièrement nomades, car ils travaillent plusieurs fois par semaine en dehors de leurs locaux, dans des cafés, des gares ou des aéroports.(1)
Mais en réalité, peu d’entreprises ont poussé au maximum le concept de télétravail.

Une poignée d’entre elles ont franchi le cap et ne travaillent qu’en remote. Buffer et Automattic, l’éditeur de WordPress, en sont de bons exemples. Leurs équipes sont déployées sur tous les fuseaux horaires ! (4)

Pour ces entreprises, les challenges du télétravail sont décuplés. Impossible de faire l’impasse sur le matériel ou la réflexion autour du lien social.


Découvrez également sur notre site comment améliorer la qualité de vie au travail des collaborateurs ?

5 actions pour le bien-être au travail à petit budget

Vous aimeriez mettre en place des actions pour le bien-être au travail dans votre entreprise mais vous n’avez pas beaucoup de budget alloué à ce projet ?

Concentrez-vous sur les éléments impactants qui feront une réelle différence en matière de bien-être au travail !

En se focalisant sur les besoins fondamentaux du collaborateur en entreprise tel que décrit par la pyramide des besoins des salariés de Bloom at Work, découvrez les axes concrets à mettre en oeuvre pour le bien-être au travail de vos collaborateurs.

Créer des espaces de travail où s’exprime la sérendipité 

Vous l’avez lu et relu dans d’autres articles sur le bien-être au travail, pour créer du bien-être au travail, une bonne manière de commencer est de créer un espace de travail agréable. Ce besoin psychologique fait écho aux besoins primaire concernant les espaces et les conditions de travail. Plus vos collaborateurs se sentiront à leur aise, plus ils seront productifs.

Mais cela veut-il dire que vous êtes obligé d’installer un babyfoot et des corbeilles de fruits près de la machine à café ? Pas nécessairement. Quand on parle de lieu agréable, on cherche plutôt à laisser s’exprimer le concept de sérendipité. L’art et la manière de créer des espaces de détentes suffisant pour ne plus être que le qui-vive et faire des rencontres agréables par hasard.

Vous n’avez pas le budget pour réinvestir dans tout un mobilier et faire des travaux de réorganisation ? Pensez aux plantes. Une étude menée par Bringslimark, Pati l, et Harti G. en Norvège en 2008 a révélé que le sentiment personnel de productivité sur le lieu de travail augmente grâce à la présence de plantes. Une solution concrète pour créer rapidement un lieu plus agréable.

Améliorez vos espaces de travail avec peu de budget pour développer le bien-être au travail dans votre entreprise

Révéler les besoins sociaux en prenant la température 

Lorsqu’il s’agit de prendre des initiatives en matière de bien-être au travail, vous verrez souvent réapparaître la notion de besoins sociaux. En effet, un collaborateur qui se sent partie intégrante d’une équipe est bien plus impliqué et performant dans ses missions. Mais comment savoir si tout se passe bien  pour tout le monde dans votre structure ? Il n’y a pas de remède miracle : il faut prendre la température. C’est une des actions pour le bien-être au travail primordiale en entreprise.

En recueillant des feedbacks de vos collaborateurs, vous pouvez prévenir des zones de tensions et travailler sur les problématiques qu’ils soulèvent. Cette étape vous permettra ensuite d’amorcer le dialogue avec toutes les parties prenantes pour trouver une solution de façon collective.

Le feedback régulier est une composante clé du bien-être au travail. Ne le réservez pas seulement à l’entretien annuel et faites en un outil proactif pour maintenir vos troupes engagées. 

>> Découvrir comment Bloom at Work permet d’avoir le ressenti des équipes de façon ludique et intuitive grâce à des questionnaires rapides et engageants.

Challenger la créativité avec des opportunités d’apprentissage

Ne sous-estimez jamais le besoin de créativité de vos équipes ! Dans la vie d’une entreprise, cet élément se couple souvent à la fierté d’appartenance, un des éléments clés de la pyramide des besoins de Bloom. Les collaborateurs sont en effet beaucoup plus investis dans des projets où leur créativité peut s’affirmer au service des valeurs de l’entreprise. Et pour agir de façon concrète, il s’agit de ne jamais perdre une occasion de continuer à apprendre.

L’ennui au travail est un fléau que même les plus beaux bureaux du monde ne peuvent contrer. Vous êtes vous déjà demandé pourquoi Benjamin et Marie avaient fini par poser leur démission alors même que votre chief happiness officer avait négocié une nouvelle offre d’activités sportives, des snacks de fruits frais et des plantes dans le bureau ?

Dans la vie d’une équipe, on peut parler du bore-out aussi bien que du burn-out. Ce moment où le cerveau tourne en rond et où les perspectives d’évolutions sont faibles, qui pousse bien des collaborateurs à trouver de nouvelles opportunités ailleurs. Parmi les actions pour le bien-être au travail, un levier d’action concret est donc de proposer régulièrement des formations MOOC, des workshops sur OpenClassRoom ou des formations Google. Les solutions en ligne ne manquent pas !

actions pour le bien-être au travail :  challengez la créativité de vos équipes

Valoriser l’autonomie grâce au flex-office 

Pourquoi ne pas chercher à travailler sur le besoin de reconnaissance et de valorisation ? Ce besoin de développement personnel s’incarne dans la confiance et l’autonomie laissée au collaborateur. Le concept de flex-office est de plus en plus populaires et la dernière enquête de Flexjobs laisse à dire que 82% des employés seraient plus heureux s’ils avaient des options de travail flexibles.

Et ces options peuvent prendre bien des formes ! Ne pensez pas que le flex-office est réservé aux petites startups agiles qui peuvent se permettrent d’avoir tous leurs employés en télétravail. Sans aller aussi loin, vous pouvez envisager de proposer une certaine souplesse dans les horaires pour que vos collaborateurs puissent concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Mais aussi, proposer une certaine mobilité dans l’espace de travail. Vous avez un open-space ? Pourquoi ne pas proposer du pool sitting où aucune place n’est attitrée ? Ainsi, si Frédérique préfère se mettre près de la fenêtre par beau temps, il pourrait très bien aller travailler à l’étage du dessus si cela lui fait plaisir.

Le flex-office consiste à mettre moins de bureaux que de salariés lorsque c’est possible en accordant à certains collaborateurs la possibilité de pouvoir faire du remote ou d’utiliser des espaces de coworking de temps à autres. L’espace ainsi libéré permet de créer des lieux comme des terrasses, des salles de silence ou des espaces de brainstorming avec des sièges de bar et des tableaux blancs mobiles.

Selon une récente étude du CBRE les actions pour le bien-être au travail comme le flex-office se démocratisent de plus en plus et concernent 17 % des salariés dans les grandes entreprises.

Reconnaître le périmètre de la “happycratie” moderne

Enfin, terminons avec ces mots de Charles de Fréminville : “ Il y a tout ce que vous pouvez faire pour les collaborateurs et il y a ce qu’ils peuvent faire pour eux-mêmes.”

Vous aurez beau proposer les plus beaux bureaux, les formations en ligne les plus intéressantes et les meilleures options de flexibilité au travail, si vos collaborateurs n’ont pas envie d’être heureux ils ne le seront pas. L’idée peut sembler plate à lire mais dans un contexte d’injonction au bonheur, demandez-vous ce qui compte vraiment pour vos collaborateurs ? Ont-ils absolument besoin du dernier gadget tendance pour égayer leur vie au bureau ? Ou d’une écoute humaine, active et empathique ?

L’idée peut sembler plate à lire mais dans un contexte d’injonction au bonheur, demandez-vous ce qui compte vraiment pour vos collaborateurs ? Ont-ils absolument besoin du dernier gadget tendance pour égayer leur vie au bureau ? Ou d’une écoute humaine, active et empathique ?

Les collaborateurs sont les propres acteurs de leur bien-être quoiqu’en dise le climat d’happycratie collective. Dans cette course au bonheur, n’oubliez jamais de laisser avant tout les gens être eux-mêmes. Vous ne pouvez pas les forcer à être heureux. Et si vous avez réellement envie que les gens autour de vous soient épanouis dans leur travail, soyez vous-même épanoui dans le vôtre. Un exemple bien fait vaut souvent mille directives !

Vous vous demandez encore quelles actions pour le bien-être au travail mettre en place dans votre entreprise ? Et si vous demandiez aux principaux concernés (vos salariés) ce qu’ils en pensent ? Pour ce faire, vous pouvez par exemple utiliser notre questionnaire bien-être au travail.

Mesurer l’engagement des salariés : Quel outil choisir ?

On ne le dira jamais assez, mesurer l’engagement des salariés est primordial. Le dernier rapport d’analyse du Harvard Business Review The Impact of Employee Engagement on Performance a mis en évidence que 81 % des salariés sont davantage motivés à travailler dur lorsque leur manager leur manifeste de la reconnaissance. A l’heure actuelle, de nombreux outils d’enquêtes d’engagement permettent de prendre la température d’une structure de travail. Mais comment choisir le plus efficace ? De la fréquence de sondage à la personnalisation de l’accompagnement, retrouvez nos meilleurs conseils !

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1 – Choisir la bonne fréquence de sondage

Quel est la fréquence de sondage d’engagement des employés idéale ? Faut-il solliciter ses collaborateurs tous les mois ? Toutes les quinzaines ? Ou bien encore tous les jours ? A dire vrai, la situation dépend en grande partie de la capacité à pouvoir traiter les feedbacks de manière adéquate. Mais une chose est sûre, plus vous aurez de retours réguliers de la part de vos équipes, plus vous serez en mesure de faire des ajustements cohérents pour le bien de votre structure.

Qui n’a jamais gardé un souvenir amer d’une austère enquête sur l’engagement des salariés de fin d’année où après avoir rempli 200 questions en noir et blanc sur un fichier texte à l’ergonomie douteuse. Vous vous êtes demandés si votre avis serait réellement entendu ? Un outil d’enquête collaborateurs régulier et efficace doit permettre aux équipes RH de ne pas passer six mois à traiter l’agglomération des résultats. L’objectif : proposer des actions rapides et concrètes pour répondre à aux demandes de leurs équipes. 

Chez Bloom at Work, nous proposons des enquêtes d’engagement collaborateurs tous les quinze jours. Cette fréquence permet de prendre la température de l’entreprise de manière régulière et de pouvoir réagir rapidement en cas de besoin.

Chez Bloom at Work, nous proposons des enquêtes d'engagement envoyées aux collaborateurs tous les quinze jours.

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2 – Privilégier un outil à l’univers agréable

Un bon outil pour mesurer l’engagement des salariés est avant tout un outil qu’ils auront envie d’utiliser ! Ne faites pas des sondages réguliers une tâche rébarbative à laquelle les équipes ne prennent aucun plaisir. Le taux de participation en sera impacté. En choisissant un outil simple, ludique et intuitif, vous permettrez à chacun de considérer les sondages d’engagement comme un moment agréable. Ceci devient un rendez-vous dans sa semaine pour partager son feedback et prendre du recul sur son bien-être au travail. 

Privilégiez un outil à l’identité calme, reposante et chaleureuse. Son univers doit être coloré sans pour autant déconcentrer et son ton doit être proche tout en restant professionnel. 

Chez Bloom at Work, nous aimons les quiz ludiques et efficaces. L’idée n’est pas de faire perdre du temps aux collaborateurs qui passeraient une demie-heure à répondre à des questions impersonnelles. Au contraire ! En sept questions et deux minutes montre en main, le tour est joué. 

Chez Bloom at Work, nous aimons les enquêtes d'engagement ludiques et efficaces

3 – Trouver un outil d’enquêtes d’engagement qui s’adapte à votre contexte

Toutes les équipes n’ont pas les mêmes besoins ! De bons questionnaires pour mesurer l’engagement des salariés doivent vous permettre d’adresser toutes les problématiques qui peuvent toucher vos employés. Après tout, une équipe de commerciaux sur le terrain n’aura sûrement pas les mêmes besoins que l’équipe comptable actuellement en sous-effectifs.

Un bon outil d’enquête bien-être au travail doit aussi s’adapter à un éventuel contexte temporel. Vous venez de changer de locaux ? Vous lancez un plan de transformation d’entreprise ? Ces contextes particuliers affectent l’engagement de vos collaborateurs et votre outil doit le prendre en compte. 

Chez Bloom at Work, nous proposons une base de questions rédigées par des experts et des coachs spécialisés en bien-être au travail. Ces dernières peuvent être personnalisées (pour l’ensemble des employés ou pour certaines équipes spécifiques) sur demande pour répondre à un contexte bien précis afin de s’adapter à tous les contextes et cas particuliers. 

4 – Favoriser un outil intuitif et facile à prendre en main

Connaissez-vous le syndrome du “sapin de Noël“ ? Il s’agit des situations où vous mourrez d’envie d’avoir un produit le plus décoré possible mais dont vous n’utilisez pas le quart des fonctionnalités. Ce cas de figure est fréquent dans le choix d’un outil de sondage collaborateur. Ne sous-estimez jamais l’importance d’un outil intuitif et facile à prendre en main. Mieux vaut avoir un produit avec peu de fonctionnalités mais toutes les utiliser plutôt qu’un système tentaculaire sur lequel personne n’a la main. 

Chez Bloom at Work, nous partons du principe que de bonnes enquêtes d’engagement sont simples d’utilisation et rapides d’appropriation par les managers. Après tout, ces derniers sont au plus proche du terrain. C’est de leur implication dans l’animation de l’outil que dépendra le taux de participation aux sondages. 

Chez Bloom at Work, nous partons du principe que de bonnes enquêtes d'engagement sont simples d’utilisation et rapides d’appropriation par les managers.

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5 – Etre accompagné dans l’analyse de vos enquêtes d’engagement et la mise en place de plans d’action

Enfin, une enquête collaborateurs ne doit pas se contenter d’afficher des résultats. Disposer d’analyses poussées en temps réel et pouvoir les exporter, les partager, etc, est un prérequis. Mais c’est surtout la proposition et la mise en place d’actions correspondantes qui fera la différence pour le bien-être des équipes.

C’est pour cette raison que Bloom at Work alimente son interface de résultats avec des “actions poussées”. Des recommandations de choses à mettre en place selon vos résultats, allant d’idées faciles, rapides et peu coûteuses à mettre en place, à des conseils beaucoup plus développés sur le long terme. 

En parallèle, Bloom at Work met un point d’honneur à apporter des conseils personnalisés à ses clients. Ils sont accompagnés au quotidien par un Happiness Advisor dédié. En plus d’un support mail et téléphonique quotidien pour les managers, les Happiness Advisors viennent présenter aux équipes, dans leurs locaux, des bilans plus poussés tous les deux ou trois mois. A la fin de chaque suivi, un plan d’action sur-mesure est proposé. Rien de tel pour poser toutes vos questions à un vrai être humain et profiter d’un accompagnement personnalisé. Vous ne savez pas si vous devez mieux commencer par l’organisation d’une formation sur l’innovation ou par une communication de la direction sur le bilan annuel ? Les Happiness Advisors vous guideront dans ces prises de décisions. 

Pour Bloom at Work, il est essentiel d'accompagner les entreprises dans l’analyse de leurs enquêtes d'engagement et mettre en place des plans d’action.

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En conclusion…

Vous l’aurez compris, un bon outil d’enquête d’engagement doit permettre de prendre le pouls des équipes de manière facile, régulière, agréable et personnalisable. Mais si mesurer l’engagement des salariés est une chose, appliquer des mesures correctives en est une autre. Le but final de toute analyse étant de rapidement mettre en place des actions concrètes. Tout ceci pour booster le bien-être des équipes. C’est pour cela qu’un accompagnement humain (en parallèle du digital) peut-être un vrai atout pour vous orienter sur les meilleures décisions et un plan d’action à mener.

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Et si vous vous lanciez ?

Flexibilité en entreprise : clé de l’engagement des collaborateurs ?

Comment peut-on maximiser l’engagement des collaborateurs en entreprise grâce à la flexibilité ? Découvrez de quelles manières les nouvelles formes d’organisation du travail, comme le télétravail ou les espaces de coworking, peuvent inspirer la créativité, comment l’emploi du temps modulable peut être un moyen de fidéliser les talents et pourquoi la transparence totale peut limiter le turn-over des salariés. 

Télétravail, coworking : des lieux de travail pour la créativité

Le télétravail pour répondre au besoin d’autonomie

Cette nouvelle forme d’organisation du travail qu’est le télétravail permet aux salariés de choisir de travailler de chez eux s’ils le préfèrent. Ils sont ainsi libres dans l’organisation de leur travail tant qu’ils rendent leurs travaux à temps et qu’ils peuvent attester d’une bonne évolution de leurs objectifs. Attention à ne pas confondre téléprésentiel et télétravail. Si le premier demande au collaborateur d’être connecté et disponible en temps réel à toute heure de la journée, le télétravail quant à lui fait le pari de l’autonomie. Et contrairement aux idées reçues, les employés ne sont pas moins efficaces parce qu’ils travaillent de la maison. On constate même une hausse de productivité de 5 à 30% pour les salariés en télétravail. L’impact sur l’engagement des collaborateurs est également important.

Les avantages ? Permettre à vos employés de faire du télétravail démontre une vraie confiance en vos équipes. C’est une aussi un bon levier de rétention des talents. En effet, vous permettez à chacun d’organiser son temps comme il le souhaite et d’être valorisé en tant qu’individu. 

Les inconvénients ? Difficile de maintenir le lien avec son équipe au bureau lorsqu’on est entièrement en télétravail. C’est pourquoi la plupart des entreprises ont tendance à l’encadrer (ne l’accorder que quelques jours par mois par exemple). Mais pas toutes ! O’Clock, entreprise de formation, propose par exemple à ses employés des postes 100% en télétravail. 

Les espaces de coworking, pour sortir de son quotidien

Repenser les espaces de travail est aussi une merveilleuse façon de permettre à ses équipes d’être plus créatives. Aussi, l’environnement de travail a un impact sur la productivité de l’entreprise. 85 % des salariés qui trouvent que leurs bureaux sont efficaces expliquent que ces derniers jouent un rôle important dans le développement d’un sentiment de communauté. Certaines structures ont donc opté pour un réaménagement complet de l’espace. Leroy Merlin par exemple, propose volontiers à ses équipes de travailler dans des fablabs. Plus de bureau fermé et place à l’open desk et au pool sitting. Chacun est libre de se balader dans l’espace à sa guise. On se rend ainsi compte que l’espace libéré peut être aménagé pour créer des lieux de vies et des espaces de coworkings. 

Les avantages ? Etre dans un lieu qui offre de nombreux espaces de travail différents stimule la créativité des équipes. Cette nouvelle forme d’organisation du travail permet de faire une session de brainstorming dans une salle de projet, profiter du pool sitting pour aller travailler près d’un collègue qui a des compétences transversales etc…

Les inconvénients ? Ce type de repositionnement de l’espace ne convient pas à tout le monde et peut impacter la cohésion de l’équipe. Prenez garde à ce que personne ne se sente isolé et à maintenir des sessions de travail classiques en collectivité.

Télétravail, co-working : lieux de travail flexibles pour plus de créativité et d'engagement

Un emploi du temps modulable développer l’engagement des collaborateurs

9h à 18h. Une pause café à 10h35 et une pause déjeuner de 45 min + 10 min au coin café vers 13h… Ce rythme, très cadré, est l’adage de l’organisation du travail dans bien des structures. Ces dernières années, on remarque que les talents sont à la recherche de plus de flexibilité sur leurs horaires de travail. Cette flexibilité en entreprise entraine plus d’efficacité et booste l’engagement des collaborateurs : en moyenne, 1 salarié sur 2 pense que le flexi-travail augmente l’efficacité et la fidélisation. 

Temps partiel : décider de garder du temps pour un projet

A l’heure actuelle, certains trouveront énormément d’avantages à avoir un temps partiel avec un volume de 4/5ème. 4 jours à travailler sur les projets de l’entreprise. Et un jour de libre pour évoluer sur ses projets personnels. Un salaire certes moins grand mais plus de liberté qui convient de mieux en mieux à la génération Y. 

L’emploi à temps partiel n’est pas forcément adapté à tout type d’entreprise, de poste et de collaborateur. Aussi, pour le mettre en place, n’hésitez pas à procéder par étapes et à vous poser les bonnes questions. Quel poste dans votre entreprise pourriez-vous aménager ainsi ? Quel collaborateur avec un peu d’ancienneté et en qui vous avez bonne confiance pourrait bénéficier en premier de cette nouvelle organisation du travail ? 

Temps partagé : collaborer à deux sur un même poste

D’autres entreprises misent sur le temps partagé dans la gestion de leurs talents. Les slasheurs comme on les appelle, sont des profils qui aiment combiner plusieurs activités et qui y trouvent une réelle réponse à la quête de sens qui crée du bien-être au travail. L’idée est de donner le même poste à deux personnes en temps partiel pour qu’elles puissent compléter leurs horaires. Léa et Raphaël peuvent ainsi assurer une continuité dans le support de maintenance de leurs boîtes grâce à cette nouvelle forme d’organisation du travail. Léa travaille du lundi au mercredi matin et consacre le reste du temps à son activité de styliste. Raphaël prend le relai le reste de la semaine et profite de son congé parental le reste du temps. Avec la flexibilité offerte par l’entreprise, leur efficacité et leur engagement sont boostés.

L'entreprise flexible permet aux collaborateurs d'adapter leur temps de travail

Une transparence totale pour limiter le turn-over des salariés

L’adage des nouveaux arrivants sur le marché du travail : la transparence. On le sait, les millennials ont des attentes qui sont bien différentes des générations précédentes. En démontrent les nouvelles mesures qui se sont mises en place ces dernières années. A présent, au sein des entreprises, les collaborateurs perçoivent la transparence qu’elle soit externe ou interne comme un vecteur de confiance et un gage de sécurité. Pour les RH, la transparence doit être considérée comme un levier clé de l’engagement des collaborateurs dans la durée.

La transparence externe : mieux comprendre le quotidien de l’entreprise 

L’émergence de sites spécialisés comme Glassdoor a engendré de nouvelles tendances. Les salariés veulent à présent plus d’informations sur leurs entreprises avant d’accepter un contrat. Evolution salariale, mais également dynamique d’équipe jusqu’aux questions types posées à l’entretien d’embauche : partagez ces informations en libre accès. Elles permettent d’évaluer de façon plus fine à quoi ressemble la vie dans une entreprise une fois le contrat signé. Certains corps de métiers, comme les développeurs, n’hésitent pas à faire des Slack spécialisés sur lesquels s’échangent des informations au sujet des entreprises qui les démarchent. 

Le mieux à faire ? Ne pas prendre ces commentaires à la légère et miser sur la transparence d’entrée de jeu pour rassurer les futurs salariés sur les qualités de l’entreprise.

La transparence interne : se sentir impliqué dans les choix de l’entreprise

La culture du feedback 360 est aussi une belle façon de faire preuve de transparence au sein de l’entreprise. Certaines structures comme celles de Mars et Uber permettent à tous les salariés de rencontrer le PDG France toutes les six semaines. Lors de ce rendez-vous, ils peuvent lui poser toutes les questions qu’ils souhaitent pendant une heure, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit de façon anonyme. Chacun à son mot à dire, du directeur de service au simple stagiaire. Ce petit rituel permet à tous de se sentir écouté et impliqué dans l’évolution de l’entreprise. C’est un vrai levier pour développer l’engagement des collaborateurs.
Le mieux à faire ? Créez des rituels d’échange dans votre entreprise qui permettent à chacun de poser ses questions et obtenir des réponses, qu’ils soient individuels, collectifs, spontanés ou récurrents.

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